Destruction des fonds marins

Arianne Lajeunesse et Alexia Fournier. 2015

Destruction des fonds marins

Problème

Les océans ont une énorme importance pour la vie sur notre planète.  Ils permettent de maintenir un équilibre environnemental puisqu’ils régularisent le climat mondial et, grâce aux courants et aux vents, des échanges de gaz et de chaleur sont faits avec l’atmosphère. De plus, ils couvrent plus de la moitié de la surface de la Terre. De nos jours, la destruction des fonds marins met de plus en plus en danger la vie  sous l’eau et le cycle alimentaire qui y est rattaché.

Parce qu’on traîne un lourd et énorme filet pour la pêche, plusieurs espèces sont éliminées et leur habitat en souffre aussi. C’est dans leur lieu de protection qu’elles trouvent tout ce dont elles ont besoin pour se nourrir. De plus, elles assurent notre survie, car elles font partie de notre réseau trophique (l’ensemble des chaînes alimentaires). Le chalutage laisse des sédiments, parfois toxiques, lorsque les roues métalliques frottent les fonds. Ceci est très défavorable pour la vie marine.  Le chalutage est comparable à l’action d’un bulldozer dans un jardin, a mentionné le chercheur de l’université d’Hawaï, Les Watling. Cela démontre que cette action est très dévastatrice.

La biodiversité est réduite de 50% là où on pratique le chalutage. Lors d’une seule utilisation de cette technique, les sols marins peuvent être anéantis sur une longueur de 4 km. La grosseur de l’instrument manipulé pour la récolte des poissons peut équivaloir à la grandeur d’un terrain de rugby. Plusieurs cicatrices sont laissées et elles seront permanentes. Le filet peut englober certaines espèces qui ne sont pas ciblées. Ces prises ne seront pourtant pas remises vivantes à l’eau. Cela mène à l’augmentation du taux d’extinction des populations marines. Il y a déjà des espèces importantes qui s’éteignent peu à peu, comme le grand requin blanc et la tortue luth.

 Nous devrons agir concernant ce danger qui pourrait, dans l’avenir, tous nous toucher en affectant les réseaux trophiques de la planète. La vie sur Terre a mis des milliards d’années à se bâtir, puis nous, qui ne sommes que de passage, détruisons ce qui ne nous appartient pas.

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Solution

Pour pouvoir réussir à conserver la beauté de nos fonds marins et à sauver la vie de certaines espèces menacées, il faut essayer de freiner le chalutage, une pratique terrible, mais légale, qui a des impacts à plusieurs niveaux. En 2009, Greenpeace a agi. L’organisation a installé 180 blocs de granit dans les eaux suédoises pour former un rempart naturel empêchant le passage des filets de pêche des chaluts. Ces blocs sont constitués de la même pierre que l’on trouve dans les fonds des océans. C’est important que ce soit la même matière que les fonds puisque les habitants marins peuvent mieux s’y adapter. C’est aussi un bon moyen pour empêcher les bateaux de passer avec leur instrument dévastateur.

En 2008, au nord de l’Allemagne, Greenpeace avait également installé 320 blocs dans le large des récifs de l’île de Sylt. Le porte-parole de Greenpeace, Staffan Danielsson, présente sa façon de voir les choses. « Dans les fonds marins du Kattegat, situé entre le Danemark et la Suède, la biodiversité, des bancs de sable, des coraux ou encore des forêts d’algues mérite d’être préservée. » Il a raison, nous devrions tous faire notre part pour préserver la vie présente dans les fonds  marins. Nous savons tous qu’ils constituent une grande partie de la vie et  qu’ils sont extrêmement importants pour l’environnement.

Sources:
Chalutage
Biodiversité
Pêche destructive
Rempart
Autre

 

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