L’assèchement des nappes phréatiques

Par Jeremy Lebrun et Justin Ménard (2013)

L’assèchement des nappes phréatiques

 

Le problème

 

Depuis toujours, la Terre connaît ses hauts et ses bas. De nombreuses catastrophes naturelles ont sévi, des ères glacières ont eu lieu, etc. Depuis l’arrivée de l’humain sur la planète, ces catastrophes n’ont pas cessé d’augmenter et il en a même créées d’autres. D’ailleurs, à cause de l’activité humaine, le niveau d’eau des nappes phréatiques est en baisse constante depuis plusieurs années. En fait, 33% des nappes connaissent cette baisse.

La cause

 

C’est, entre autres, dû à l’agriculture et à la surexploitation des eaux souterraines, puisque les agriculteurs vont puiser dans nos réserves phréatiques, qui sont d’avance faibles, dans le but d’irriguer leurs terres.  Plusieurs pays sont davantage touchés par la presque pénurie. La Chine, l’Inde et les États-Unis sont les trois endroits critiques où le niveau des nappes phréatiques est le plus inquiétant. Selon le chercheur Lester R. Brown, fondateur de l’institut Worldwatch, « Le niveau des nappes phréatiques chutait sur tous les continents, du fait que nous disposons de puissantes pompes diesel ou électriques qui permettent de puiser l’eau des aquifères plus rapidement qu’elle n’est remplacée par les précipitations. » Il faudra trouver des solutions pour résoudre le problème, mais cela ne s’avère pas évident. En France, l’eau puisée s’élève à environ 7 milliards de mètres cube par année tandis que la nappe phréatique ne se régénère que de 7% à chaque année. Heureusement, la France nous arrive avec une nouvelle idée qui se révèle potentiellement réalisable. Voici de quoi a l’air la nappe phréatique.

La solution

 

Certains citoyens de la France ont pensé à une solution qui met en pratique la récupération de l’eau pluviale. Ce système se réalise en utilisant les surplus des citernes d’entreposage d’eau de pluie, situées loin des nappes phréatiques. Ensuite, les surplus sont injectés dans la nappe phréatique pour en restaurer le niveau normal. Même si cette méthode peut sembler très efficace, la France n’a pas encore accepté de mettre en oeuvre cette solution. Ceci est plutôt simple puisque qu’il suffit de construire de très longs tuyaux qui s’enfoncent dans le sol jusqu’à la nappe phréatique. L’alimentation des nappes peut se faire par percolation (soit par : épandage, tranchées, puits ou bassins d’infiltration) ou bien encore par injection (qui se fait par puits, fosses ou forage). Le premier procédé demeure moins coûteux, cependant il demande plus d’espace et de temps. Alors que le deuxième procédé est un peu plus risqué au niveau pollution. De plus, cette eau serait dite ’’compatible’’ avec la nappe phréatique puisqu’il s’agit de la même eau. En fait, l’eau souterraine vient en partie de la pluie, de la neige et de la glace. Cette eau, qui est récoltée dans des citernes de récupération d’eau de pluie, sera épurée pour la rendre propre à la consommation. Ainsi, elle pourra être utilisée pour recharger les nappes phréatiques. L’eau utilisée et collectée n’asséchera pas d’autres régions, car les citernes d’entreposage sont déjà mises en place pour d’autres usages. L’eau injectée dans la nappe phréatique pourrait s’élever à 3 milliards de mètres cube.

En conclusion

 

Pour conclure, il faut faire quelque chose, car l’heure est grave et la nappe phréatique s’assèche rapidement. Injecter de l’eau de pluie dans le sol serait une solution facile et durable pour éviter une autre catastrophe écologique.

Sources :

Wikipedia nappe phréatique

Wikipedia récupération eau de pluie

wikipedia image

Wikipedia image

Wikipedia image

Recharge nappe phréatique

État des nappes phréatique

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1 Response to L’assèchement des nappes phréatiques

  1. Tidjani Samir dit :

    L’histoire de l’agriculture, c’est l’histoire de l’homme sur 2 siècles. Exploiter la terre était la mission de l’homme selon toute les religions. Sauf que les américains, derniers à participer à la 2 ème guerre mondiale, se sont dit qu’ils pouvaient utiliser l’eau de la nappe phréatique pour faire de l’agriculture intensive, et semer des aliments qui vont être consommés…PARTOUT, PAR TOUT LE MONDE.
    L’assèchement des nappes, en Chine, en Inde, aux USA, prouvent hors de tout doute que la monoculture entraine la stérilité de la terre, ainsi que l’assèchement de la nappe phréatique. Donc aucun pays, aucun gouvernement ne peut nourrir un autre pays. Il s’avère qu’il serait important de consommer des aliments qui partagent notre environnement. Des végétaux, ou même des animaux qui respirent le même AIR que nous. L’homme doit subvenir à ses propres besoins. Il loue un appartement parce qu’il pense que ça lui est indispensable. La permaculture, en plus de respecter le langage de la terre, l’écologie, induit une vision plus holistique de l’appartement. La maison fait partie de l’éco système, elle est intimement liée à son environnement. C’est cette notion d’environnement de la maison qu’apporte la permaculture. La récupération des eaux grises de la maison sont un aspect capital, en termes d’empreintes écologiques. Quand on réalise la quantité d’eau que nous autres en Amérique, nous flochons aux toilettes, on comprends mieux, cet africain pour qui, flocher nos toilettes avec de l’eau POTABLE, fais de nous une race à part, une espèce différente. Un sourire jaune, sur un visage noir c’est ce qui nous attend quand on aborde ce sujet, l’eau, que plusieurs visionnaires voient comme le pétrole de demain. L’eau de la nappe, pas plus que le pétrole, ou les gaz de schistes ne sont destinés à l’exploitation puisque leur quantité est déterminée. Une nouvelle vision de l’agriculture nous pend aux nez. Le concept même que ce soit une industrie est remis en question, si nous nous mettions à n’acheter que des aliments et des animaux qui poussent et respirent le même air que nous, vous verrez que les brésiliens n’auront plus aucune raison de bruler l’Amazonie, car leurs boeufs et leurs oranges leur suffisent, et sans débouchés, y’a aucune raison de stimuler l’agriculture conventionnelle, qui rime avec mono culture, engrais, fertilisants et pesticides chimiques.

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