Une solution plus ou moins électrique

Joël Lalonde, Yohan Levac-Pilote (2015)

Une solution plus ou moins électrique

Les problèmes liés au gaz carboniquetraffic-pollution

Chaque année, approximativement 4,9 milliards de kilos de dioxyde de carbone (CO2) s’ajoutent à l’atmosphère à cause des automobiles et, cela, seulement pour l’Europe. L’anhydride carbonique, couramment appelé dioxyde de carbone ou gaz carbonique, plus souvent nommé avec la formule chimique CO2, est présenté par les scientifique comme étant un gaz sans couleur spécifique, sans parfum particulier et à la saveur piquante quand il est à l’état normale (quand il n’est ni chauffé, ni refroidi). Ce gaz a comme effet de créer une multitude d’ennuis à plusieurs niveaux, comme dans l’eau et dans l’air. Le CO2 est le second gaz effet de serre le plus important dans l’atmosphère terrestre, après la vapeur d’eau contribuant respectivement à 26 % et 60 %.

Le fondement à la base du réchauffement climatique perçu à la grandeur de la planète depuis le siècle dernier n’est aujourd’hui plus contestable d’un œil scientifique. Le CO2 a pour fonction de permettre la bonne nutrition et l’état normal du développement des plantes. Il est par conséquent un élément nutritif de base, essentiel pour celles-ci.

Cependant, il est aussi un élément qui cause l’acidification des océans et d’une majeure partie des masses d’eau douce qu’on retrouve sur Terre. Il peut malheureusement compromettre l’efficacité d’une multitude d’espèces aquatiques, dont certaines micro-algues et d’autres micro-organismes, défendues par des structures composées de calcaires que l’acide carbonique a pour effet de dissoudre. Selon les études de plusieurs écologues au sujet des changements du climat influençant les écosystèmes terrestres et marins,  il est prouvé que ces écosystèmes seront gravement affectés si une augmentation de 2 degrés survient.

 

Quelques  solutions possiblesTesla_Model_S_Indoors_trimmed

De nouvelles idées de production, de transformation et d’application de l’énergie doivent être élaborées pour consommer moins d’énergie fossile comme le pétrole, le gaz et le charbon et produire moins de CO2. 

Il est question de la conception de moteurs pouvant offrir un meilleur rendement. Les transports utilisant un moteur à essence sont généralement les principaux émetteurs de CO2 et, de ce fait, les fabricants automobiles européens se sont engagés à réduire les émissions de CO2. Le défi consiste à allier l’augmentation du rendement d’un véhicule avec des restrictions de plus en plus élevées pour les émissions de gaz carbonique. De nouvelles méthodes de combustion devraient permettre de joindre des rendements très élevés avec un faible niveau d’émission de polluants.

L’électrification des véhicules permet également d’améliorer les performances environnementales du transport, à condition d’utiliser de l’électricité produite à partir d’une ressource renouvelable. Plusieurs de ces concepteurs sont situés en France, on peut d’ailleurs y retrouver plusieurs marques qui sont les principaux piliers en fabrication de véhicules à propulsion électrique. De plus, pour les mordus de performances automobiles, certains modèles puissants sont disponibles comprenant certains modèles développant plus ou moins 470 chevaux et atteignant le 0 à 100 km/h en 3.4 secondes.

Sans oublier qu’il est avantageux de rouler électrique au Québec, car cela permet de participer au programme «roulez électrique» et d’obtenir un rabais pouvant aller jusqu’à 8000$ lors de l’achat ou de la location d’un véhicule admissible.

Remise en argent à l’achat

 Wikipedia

Voiture Électrique

Ce contenu a été publié dans France, avec comme mot(s)-clé(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *